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Marseille : réunion ouverte UCIJ le 22 mai

lundi 22 mai 2006.
 
INVITATION
à tous les citoyen(nes), associations, syndicats et partis

Réunion ouverte du collectif UCIJ
"Unis Contre l’Immigration Jetable"

Lundi 22 mai
de 19h15 à 21h30 maximum

à l’association ESPACE, Accueil aux étrangers

22, rue Stilatti 13003 Marseille (En face de la CPAM Stilatti)
Métro : Désiré Clary


Ordre du jour proposé :
- Rapide bilan des deux actions précédentes, notamment de la manifestation du 13 mai.

- Proposition de poursuivre le collectif jusqu’au Présidentielles de 2007, car la question des "étrangers et immigrés" est et sera prise comme argument électoral.

- Si oui, mise au point d’un mode de fonctionnement démocratique et efficace.

- Propositions d’actions dans trois directions :

- Groupes de travail en fonction des actions retenues ;

- Calendrier d’actions.

Pour explication :

Après la manifestation de samedi dernier, 13 mai qui, sans être un franc succès, était loin d’être ridicule (La Provence a parlé de 1500 à 2000 personnes). Nous avons reporté l’action prévue le mercredi 10 mai concernant le nouveau centre de rétention du Canet, dans la mesure où la conférence du presse du préfet avait été annulée.

Nous vous proposons de poursuivre l’action du collectif UCIJ, non parce que nous avons l’ambition d’obtenir le retrait du projet de loi, puisque c’est maintenant impossible, mais parce que nous ne voulons pas pour autant baisser les bras. Derrière ce projet de loi, se profile un projet de société que nous refusons : la société du jetable dont les étrangers et les jeunes (à travers le CPE) ne sont que les premières cibles ouvertes (Cf : le CNE, grand frère oublié du CPE).

Après le passage à l’assemblée, le texte passera devant le Sénat à partir du 6 juin et non le 14 comme prévu inicialement. Le gouvernement traite la question en urgence et a déjà préparé les circulaires d’application afin que la nouvelle loi soit effective dès le début du mois de juillet. Il veut visiblement prendre en otage les étrangers pour montrer une efficacité, non dans le domaine de la justice économique et sociale, ce qui n’est pas son programme, mais à travers une politique ouvertement xénophobe qui a le double avantage d’offrir en pature publique des boucs émissaires, ainsi que de la main d’oeuvre sans droits et par là même exploitable et "flexible" à souhait pour les entreprises grandes et petites.