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Appel à votre contribution financière

mercredi 1er mars 2006.
 
L’ampleur et la durée du combat à mener contre l’immigration jetable nécessite des moyens. La participation militante de toutes et de tous est évidemment vitale. La participation financière l’est aussi.

Ami-e-s de l’égalité

Le succès et l’efficacité de notre lutte contre le projet du gouvernement exigent notre mobilisation. Cette mobilisation requiert un minimum de moyens, c’est-à-dire d’argent.

Les 300 organisations (collectifs de citoyens et de sans-papiers, associations, syndicats, formations politiques) qui se sont regroupées dans l’UCIJ (Uni-e-s contre l’immigration jetable) ont mis la main à la poche.

Mais leur contribution n’est pas suffisante.

Pour faire échec au plan de gouvernement, dont l’Assemblée nationale devrait débattre dans la première quinzaine de mai, il faut expliquer les enjeux et mobiliser dans la France entière.

Ce travail de diffusion de l’information nécessite la fabrication de centaines de milliers de documents, de tracts, d’affiches. Il nécessite la location d’équipements pour les manifestations. Il multiplie les déplacements pour animer les nombreuses réunions qui s’organisent partout.

Plusieurs actions ont déjà été organisées par notre collectif : une journée d’information à la Bourse du travail à Paris qui a réuni 1 200 personnes, la pétition en cours de signature et une coordination d’initiatives sur l’ensemble du territoire national. Par ailleurs, nous avons élaboré une analyse complète et sérieuse de cet avant-projet que vous pouvez trouver sur notre site internet (« www.contreimmigrationjetable.org »).

Le 2 avril à Paris entre 14h et 18h, place de la République à Paris, l’organisation du rassemblement-concert en préparation coûte de l’argent (de l’ordre de 15 000 €), même si les artistes qui y participeront s’engagent gratuitement. Il y a les moyens technique qui, eux, ne sont pas gratuits.

La perspective d’une manifestation nationale fait son chemin : il va nécessairement falloir démontrer au gouvernement que ses idées utilitaristes - les mêmes qui lui inspirent la multiplication de contrats de travail précaires - sont inacceptables.

Il va ainsi falloir se battre pendant plusieurs mois, tout au long de la discussion du projet de loi à l’Assemblée nationale et au Sénat, puis - sans doute - pour que le Conseil constitutionnel examine la future loi avec la rigueur toute particulière attendue de lui.

Beaucoup de travail, de vigilance, de mobilisation, de rassemblements, d’explications nous attend.

C’est la raison pour laquelle les 300 organisations de l’UCIJ sollicitent votre soutien financier.

Merci d’avance de votre aide.


Pour contribuer à la lutte commune, libellez vos chèques bancaires ou postaux et vos virements à l’ordre de < CEDETIM - Immigration jetable >

N° de compte : 30004 01594 00000618174 27

Renvoyer ce bulletin à CEDETIM (immigration jetable)

21 ter, rue Voltaire - 75011 PARIS

Merci encore